Au programme :
1. Pourquoi la peur du networking est si difficile à repérer
La peur du networking ne se présente pas toujours comme une peur.
Votre cerveau ne vous dit pas clairement : « J’ai peur d’être rejeté. »
Il utilise souvent des arguments plus acceptables :
« Ce n'est pas le bon moment. »
« Je vais attendre d'avoir un meilleur profil LinkedIn. »
« Je contacterai cette personne après les vacances. »
« J'ai besoin d'un message plus travaillé. »
Ces pensées semblent raisonnables. C’est justement ce qui les rend efficaces. Elles ne ressemblent pas à une fuite. Elles ressemblent à de la prudence, du professionnalisme ou du respect pour l’agenda des autres.
Pourtant, elles ont souvent le même effet : vous évitez une action dont l’issue est incertaine.
Votre cerveau ne vous dit pas clairement : « J’ai peur d’être rejeté. »
Il utilise souvent des arguments plus acceptables :
« Ce n'est pas le bon moment. »
« Je vais attendre d'avoir un meilleur profil LinkedIn. »
« Je contacterai cette personne après les vacances. »
« J'ai besoin d'un message plus travaillé. »
Ces pensées semblent raisonnables. C’est justement ce qui les rend efficaces. Elles ne ressemblent pas à une fuite. Elles ressemblent à de la prudence, du professionnalisme ou du respect pour l’agenda des autres.
Pourtant, elles ont souvent le même effet : vous évitez une action dont l’issue est incertaine.
Le cerveau préfère une déception connue à une incertitude inconnue

Le cycle invisible de l’évitement
2. Le mensonge du cerveau : « J’agirai quand je serai prêt »
Le plus grand mensonge que votre cerveau puisse vous raconter est probablement celui-ci :
« Quand je me sentirai prêt, je passerai à l’action. »
Dans une carrière, cela fonctionne rarement de cette manière.
Vous n’êtes pas toujours prêt avant :
Vous devenez souvent plus prêt parce que vous acceptez d’agir.
« Quand je me sentirai prêt, je passerai à l’action. »
Dans une carrière, cela fonctionne rarement de cette manière.
Vous n’êtes pas toujours prêt avant :
- votre première prise de parole en public
- votre première promotion
- votre première demande de rendez-vous
- votre première transition professionnelle
- votre première conversation avec un dirigeant que vous admirez
Vous devenez souvent plus prêt parce que vous acceptez d’agir.
La préparation peut devenir une forme d’évitement
L’action réduit l’incertitude
3. Pourquoi la confiance vient souvent après l’action
On entend souvent : « Il faut avoir confiance en soi pour oser. »
C’est parfois vrai, mais seulement en partie.
La confiance n’est pas toujours un préalable. Elle se construit aussi à partir d’expériences concrètes.
Lorsque vous réalisez une action et constatez que vous êtes capable de la mener, même imparfaitement, vous développez progressivement la croyance que vous pourrez faire face à une situation similaire.
Dans le contexte du networking, cela peut ressembler à ceci :
Vous envoyez un premier message
⬇️
Vous constatez que le monde ne s’écroule pas
⬇️
Vous obtenez peut-être une réponse
⬇️
Vous apprenez à mieux formuler votre demande
⬇️
Vous vous sentez légèrement plus à l’aise la fois suivante
La progression se fait rarement en une transformation spectaculaire. Elle passe plutôt par une série d’expériences modestes.
C’est parfois vrai, mais seulement en partie.
La confiance n’est pas toujours un préalable. Elle se construit aussi à partir d’expériences concrètes.
Lorsque vous réalisez une action et constatez que vous êtes capable de la mener, même imparfaitement, vous développez progressivement la croyance que vous pourrez faire face à une situation similaire.
Dans le contexte du networking, cela peut ressembler à ceci :
Vous envoyez un premier message
⬇️
Vous constatez que le monde ne s’écroule pas
⬇️
Vous obtenez peut-être une réponse
⬇️
Vous apprenez à mieux formuler votre demande
⬇️
Vous vous sentez légèrement plus à l’aise la fois suivante
La progression se fait rarement en une transformation spectaculaire. Elle passe plutôt par une série d’expériences modestes.
Les leaders ne sont pas dépourvus de peur
4. Comment réseauter sans avoir l’impression de déranger
La peur du networking est souvent liée à une vision trop transactionnelle de la démarche.
Vous imaginez que vous contactez quelqu’un uniquement pour obtenir quelque chose :
Vous avez alors l’impression de prendre sans avoir suffisamment donné.
Vous imaginez que vous contactez quelqu’un uniquement pour obtenir quelque chose :
- un poste
- une recommandation
- une mise en relation
- une information
- un rendez-vous
Vous avez alors l’impression de prendre sans avoir suffisamment donné.
Pour sortir de cette logique, commencez par changer la nature de votre objectif.
Ne cherchez pas immédiatement à obtenir une opportunité
Une prise de contact peut rester courte et précise
Le silence n’est pas toujours un rejet
5. L’exercice en 5 minutes pour reprendre le contrôle
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Écrivez une action précise. Plus l’action est concrète, moins votre cerveau peut la transformer en tâche abstraite et intimidante.
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Nommer le scénario permet de le regarder comme une hypothèse, pas comme une certitude. Complétez : « Si je prends contact, j’ai peur que… »
-
Ne cherchez pas une réponse mathématique parfaite. Demandez-vous simplement : « Qu’est-ce que je sais réellement, et qu’est-ce que j’imagine ? »
-
Vous n’avez pas besoin de demander immédiatement un rendez-vous. L’action doit être assez petite pour que vous puissiez la réaliser malgré l’inconfort.
-
Choisissez un moment précis dans votre agenda. Vous cherchez à limiter le temps consacré à la négociation intérieure.
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